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Il ne servirait pas à grand-chose de posséder une
belle race de lapins si, a tous moments, les maladies les plus diverses
faisaient leur apparition. Si les sujets eux-mêmes ne sont pas
robustes,
résistants, l’éleveur doit s’attendre a de nombreux déboire.
Chacun doit chercher, par tous les moyens
possible, a se créer une bonne souche. Cette dernière, qu’on
aura soit
même obtenu, vaudra toutes celles que l’on ira chercher ailleurs. Pour
y
arriver, la patience est le premier facteur a considérer. Ensuite 3
règles
principales doivent constamment guider l’éleveur. Si il s’en écarte, ne
fusse
que par occasion et une seule fois, tout est à recommencer. Rappelons
donc ces
directives générales et sans lesquelles ont ne peux espérer une
réussite.
Le succès dépend en grande partie de l’état
de santé des reproducteurs. Il n’est évidemment pas possible d’obtenir
des
sujets d’élite de parents malsains. Ceux-ci ne procréent que des petits
à
constitution débile, les prédisposant à toutes sortes de maladie.
Un animal bien portant aura sa robe brillante, l’œil
proéminent et vif, les mouvements rapides. Le lapin maladif, au
contraire, a le
poil dur et hérissé, l’œil creux et terne, la démarche est lourde et
indolente.
La vigueur est aussi nécessaire aux reproducteurs
que la santé. Rendez-les donc forts et robustes en leur donnant une
nourriture
choisie, en leur procurant un logement spacieux et hygiénique.
Laissez-les au
repos pendant la période de la mue qui, à proprement parler, n’est pas
une
maladie, mais bien une crise de la nature provoquant chez l’animal un
état de
faiblesse momentanée.
Si les reproducteurs sont trop
jeunes, ils manquent toujours de force et n’ont qu’une descendance
chétive.
Il est évident que l’âge de ces reproducteurs varie
suivant les races. D’une manière générale, on peut établir que les
petites
races sont suffisamment développées dès le 6ème
mois. Pour les races
moyennes, il n’est pas recommandé de faire reproduire avant le 7ème
où le 9ème mois.
Quand aux races lourdes, les reproducteurs qui n’ont
pas 10 mois au moins, ne peuvent guerre donner des descendances sur les
quelles
ont peut compter absolument. Les
sujets
de n’importe quelle race reproduiraient où pourraient reproduire bien
plus
tôt : il faut les en empêcher si on a pour but la création
d’une souche.
C’est la un point
essentiel. Sous ce rapport là, il importe de connaitre les ascendants,
les
ancêtres, si l’ont veut des reproducteurs choisis tel lapin, enfin,
peut
présenter toute les qualités extérieurs de sa race et provenir quand
même
d’alliances compromettantes où de croisements douteux.
Par réversion, ces éléments étrangers et cachés, si anciens fussent il, ne manquerais pas de réapparaitre aux yeux de l’éleveur étonné. Et c’est bien pourquoi, on ne peut nullement accorder toute sa confiance aux sujets qui proviennent de parents inconnus. Le plus célèbre des lauréats dont l’affiliation n’est pas clairement établie peut causer des surprises bien désagréables comme reproducteur.
Extrait de
« Sélection Avicole » N° 210 de Mai Juin 1982