Comment prévenir l'apparition où la propagation des maladies
Recommandations :
Plan de prophylaxie
Semaine 1 Complémentation
alimentaire des mères en lactation Semaine 2 Complémentation
alimentaire des mères en lactation Semaine 3 Complémentation
alimentaire des mères en lactation Complémentation
alimentaire des mères en lactation Semaine 5 Prévention
anticoccidienne au sevrage Semaine 6 Complémentation
alimentaire au sevrage Semaine 7 Vermifugation selon
pression et antécédents parasitaires Semaine 8 Antibiothérapie à
l'arrivée si les lapins sont achetés à cet âge Semaine 9 Semaine 10 Semaine 11 Prévention
anti-coccidienne à renouveler toutes les 4
semaines
commencer quelques jours avant la mise
bas
Semaine 4
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La coccidiose
La coccidiose du lapin s’exprime sous deux formes : hépatique et
intestinale. Si la forme hépatique ne se rencontre plus en élevage rationnel,
elle reste fréquente en élevage fermier, comme la forme intestinale.
| FORME HEPATIQUE | FORME INTESTINALE |
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La galle des oreilles

Gale psoroptique ou otacariose, cette parasitose fréquente chez le lapin provoque rarement la mort mais est à l’origine de troubles comportementaux et affaiblit les animaux.
Ethiologie :
Au début : symptômes discrets.
L’animal se secoue fréquemment la tête et se gratte parfois. On peut observer
du cérumen dans le fond de l’oreille.
Plus tard : torticolis et spasmes des muscles oculaires. Les oreilles peuvent saigner et la palpation est douloureuse. Une surinfection bactérienne est possible. L’animal maigrit et peut succomber à des infections secondaires. Le dépôt de cérumen est important et des croûtes disposées en feuillets apparaissent.

Strongyloses
Les strongyloses, rares en élevage rationnel de lapin, sont un peu plus fréquentes en élevage fermier (0,5% des lapins «à diarrhée»).
Ethiologie :
Ne pas distribuer de végétaux provenant de pâtures où sont élevés des bovins non vermifugés.

L'oxyurose
L’oxyurose, de son « vrai » nom oxyuridose, est extrêmement fréquente. Cette parasitose n’a pas d’importance clinique majeure mais elle dérange énormément les lapins… et les propriétaires. Une gêne induite par la localisation du parasite femelle.
Localisation des vers adultes dans le caecum et le gros intestin. Les femelles pondent aux environs de l’anus

La galle du corps et de la tête
Rare en France, on la rencontre sur des sujets qui cohabitent avec d’autres rongeurs domestiques. Elle peut provoquer des mortalités en l’absence de traitement.

La teigne

La myxomatose
C’est la maladie virale la plus connue et qui reste très présente en France. Elles est très contagieuse. Autrefois saisonnière, elle s’exprime désormais toute l’année et revêt des formes atypiques de plus en plus difficiles à déceler.


La maladie hémoragique virale du lapin : VHDLa maladie hémorragique virale (ou VHD) a été découverte en 1984, en Chine. En France, les premiers cas sont identifiés en 1988. De nos jours, de nombreux foyers apparaissent encore, mettant en évidence la persistance du virus. Cette maladie touche les lapins adultes ou pré-adultes, rarement les jeunes lapereaux.


La pasteurelose ou CoryzaLa pasteurellose une maladie bactérienne très courante chez les lapins : ils sont tous porteurs. Elle se caractérise par une atteinte de l’arbre respiratoire mais aussi par des affections purulentes d’autres organes, voire par une septicémie. Connue depuis longtemps, elle reste une des causes de mortalité les plus fréquentes dans les clapiers.
Pasteurella multocida :
coccobacille immobile et asporulé, il résiste mal au milieu ambiant, à la
chaleur, au dessèchement et aux antiseptiques.
En revanche, on le trouve dans
presque tous les organismes, surtout au niveau des voies respiratoires hautes
mais également dans le tractus intestinal.
Sérotypes: A3, A7 et A9
essentiellement.
Bordetella bronchiseptica : germe favorisant
La
transmission se fait par contact, ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, par
les déjections, les puces, tiques et poux

Le colibasciliose
La colibacillose fait partie des grandes pathologies cunicoles. En bonne santé, un lapin héberge peu de colibacilles dans son tube digestif. Un dérèglement du pH intestinal favorisera la colonisation. C’est alors une maladie qui diffuse largement. Elle présente des difficultés de diagnostic et de traitement. La réussite de ce dernier passe par un diagnostic rapide et un bon ciblage dès la première intervention.

La staphylococcie
Après les crises aigues des années 1982-1985, la staphylococcie était de mieux en mieux maîtrisée. Ella a repris depuis 1992 une place importante avec des expressions chroniques fréquentes, particulièrement en élevage rationnel.
Staphylococcus aureus : cocci immobile de
diamètre de 0,1-1 mm. Il se présente isolé et se divise dans plusieurs plans
pour former des amas réguliers de diplocoques ou des paquets réalisant l’aspect
caractéristique d’une grappe de raisin. Il résiste aux variations de température
et au choc osmotique. Il est hébergé chez des porteurs sains au niveau de la
peau et des muqueuses.
Transmission par contact ( mains des manipulateurs,
aiguilles et litière des nids)
L'enterrocoxémie
Syndrome surtout connu en élevage industriel. En élevage fermier, elle apparaît de façon accidentelle et conjoncturelle. Elle touche essentiellement les lapins âgés de 4 à 8 semaines, mais aussi les adultes et les jeunes. On connaît mal le mode de transmission du micro-organisme responsable de cette maladie. On pense qu’il s’agit d’un commensal, normalement présent en petit nombre.


La syphilis à tréponèmes
Maladie vénérienne spécifique du lapin, la syphilis (Spirochétose ou encore Tréponèmose).est une maladie devenue très rare. Elle se rencontre en élevages fermiers, lors de mauvaises hygiènes ou d’introduction d’un mâle contaminé.

Treponema cuniculi : tréponème très mobile, spiralé, se
déplaçant par ondulation.
Même si ce germe est proche de celui de la syphilis
humaine, la transmission à l’homme est impossible.
La contamination se fait
au moment de l’accouplement, à partir des sérosités, des croûtes ou des poils
contaminés. Les replis périgénitaux peuvent héberger le tréponème plusieurs
semaines sans se multiplier. Les lapins peuvent aussi être contaminés dans des
cages souillées par des croûtes ou des sérosités.
Incubation : 3 à 6
semaines
Chez le mâle : changement de la libido ; il « hésite
» à saillir.
Organes génitaux : inflammation du prépuce et du fourreau. Pénis
irrité. Testicules exceptionnellement enflammées.
Sur le scortum ou les
lèvres de la vulve apparaissent des petites vésicules et des ulcères recouverts
par une croûte épaisse (observées aussi sur les paupières et le nez). Ces
croûtes ne disparaissent pas et se reforment dès qu’on les retire.

La salmonélose
Maladie dont le nombre de cas est en augmentation, la salmonellose peut toucher toutes les espèces animales, y compris l’Homme.
Essentiellement Salmonella typhimurium et Salmonella enteritidis

Sanitaire et hygiène