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Description | Symptômes | Traitements et prévention |
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La coccidiose
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Les cas de coccidioses sont souvent présents en élevages fermier. Elles ont
fait l’objet de recherches approfondies car leur impact économique est majeur en
élevage rationnel. A noter qu’une première infestation entraîne une immunité qui permettra à l’oiseau de résister à des infestations ultérieures. Coccidie : sporozoaires (pour la volaille : 8 espèces) que l’on trouve dans les fientes des poulets. Présents sous forme de petits oeufs (ookystes), ils ne sont pas infestants en temps normal. Ils se développent et deviennent infestants par temps humide et chaud. La maladie et le stress favorissent leur développement. Les ookystes sont très tenaces et résistent aux produits désinfectants. |
Formes aiguës : se rencontrent encore dans les élevages
traditionnels coccidiose coecale hémorragique : Eimeria tenella. Atteint les poussins de 2 à 3 semaines. Frilosité, tristesse, position en boule, diarrhées hémorragiques, mort Coccidiose intestinale suraigue : Eimeria necatrix. Atteint les poulets entre 4 à 6 semaines. Diarrhée profuse, frilosité, abattement Coccidiose intestinale aigue du poulet : Eimeria maxima Coccidiose intestinale et coecale : Eimeria brunetti Coccidiose duodénale de la poulette : Eimeria acerculina Lésions visibles sur l’extérieur de l’intestin. Formes chroniques : baisse de production , IC augmenté. |
Exemple de produit :
---------------------------- Avoir une bonne hygiène |
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Hétérakidose Heterakis gallinarum : petit ver nématode blanchâtre.
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Affection parasitaire du caecum, qui peut atteindre toutes les espèces de
volailles domestiques. Hétérakis gallinarum peut être porteur de Histomones
méléagridis, le protozoaire responsable de l’histomonose. Le mâle mesure de 10 à 18 mm de long et la femelle de 16 à 23 mm. Sa queue est très pointue.Les œufs ressemblent beaucoup à ceux d’Ascaridia.Période prépatente = 1 mois.Cycle dixène : hôtes intermédiaires = vers de terre |
Les larves infestantes survivent longtemps dans le milieu extérieur. Les vers adultes vivent dans la lumière caecale dont ils perturbent le métabolisme : altération de la synthèse des vitamines du groupe B. Rôle pathogène faible Lésions : granulomes caecaux et hépatiques . |
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Capillariose
![]() Capillaria annulata et capillaria contorta : capillariose du jabot Capillaria obsignata : capillariose de l’intestin, chez les animaux en claustration |
Plusieurs espèces de capillaires parasitent le tube digestif des oiseaux
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Capillariose du jabot : indigestion ingluviale : le jabot reste gonflé de matières alimentaires, de gaz et de liquides Capillariose de l’intestin grêle: amaigrissement. Lésions de l’intestin Surinfection bactérienne et virale fréquente |
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Syngamose
Syngamus trachea : strongle qui vit fixé à la trachée des gallinacés. |
Maladie parasitaire rencontrée surtout chez le faisan, dindon, pintade, mais
aussi parfois chez le poulet.
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Les symptômes varient selon le nombre de parasites et l’âge des oiseaux
(détermine le diamètre de la trachée) Très jeunes oiseaux : mort par asphyxie Âge intermédiaire : dyspnée avec une attitude particulière appelée « baille-bec » : tête abaissée, cou replié et bec largement ouvert avec un jetage muqueux. Toux sifflante avec périodiquement un grand effort inspiratoire, bec ouvert. On dit que l’animal a « soif d’air ». Quand l’infestation est massive : pneumonie traumatique. Oiseaux plus âgés et peu parasités : trachéite et bronchite chroniques. |
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Spyrurose![]() La spirurose concerne trois genres de parasites : genres Acuaria, Echinuria et Tetrameres. |
A.spiralis et A. nasata : nématodes du genre Acuaria, hématophages. - Acuariose du proventricule : les vers vivent dans les parois du proventricule et ont un cycle dixène : passage par un hôte intermédiaire comme le cloporte. - Acuariose du gésier : hôte intermédiaire comme la sauterelle. Eschinuria uncinata : nématodes blanchâtres dont les œufs sont absorbés par un crustacé d’eau douce, la daphnée (cycle dixène) - Tétrameres confusa : vers suceurs de sang dont les œufs sont absorbés par un crustacé terrestre. |
Acuariose du proventricule: Eschinuria uncinata : inflammation chronique du proventricule. Tétrameres confusa : indigestion, anémie, amaigrissement. Petits nodules rougeâtres en saillie sans la paroi du proventricule |
Pas de traitement |
| Maladies |
Description | Symptômes | Traitements et prévention |
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Syndrôme de la grosse tête de la poule
Pneumovirus aviaire de la famille des Paramyxoviridae |
Il s’agit d’une maladie respiratoire infectieuse aiguë qui touche principalement les jeunes poulets de chair âgés de 4 à 6 semaines, les reproducteurs et les pondeuses. Elle a été observée principalement en Afrique du Sud, aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne, mais la France est aussi touchée. La pintade présente la même pathologie. |
Eternuement, rougissement, râles respiratoires, jetage oculonasal séreux,
gonflements de la tête (paupières, œil, sinus infraorbitaires, mandibule,
nuque). Les oiseaux se grattent la tête avec leurs pattes. Lésions macroscopiques : oedème sous cutané des paupières, périoculaires, de
la mandibule inférieure Lésions microscopiques : lésions inflammatoires des voies aériennes supérieures. |
Pas de traitement et
bonne hygiène |
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La grippe aviaire Orthomyxovirus : se développe dans les œufs embryonnés de poulet.
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On rencontre la grippe aviaire (ou peste aviaire) partout dans le monde. La
France est considérée comme indemne malgré quelques foyers dus à des souches peu
dangereuses et le risque de forme suraiguë existe. Contamination par les tissus des animaux morts (notamment les fientes) et par les voies respiratoires ou digestives. Les virus aviaires sont proches ou identiques de ceux de la grippe porcine, équine et humaine. |
Symptomatologie souvent frustre Respiratoires : écoulements oraux et nasaux teintés de sang Légère diminution de la production d’œufs ou de la fécondité Diarrhée verdâtre, cyanose, œdème de la tête, de la crête et des caroncules, coloration anormale de la patte et des pieds. Lésions : variables. Hémorragie, transsudat, nécrose de l’appareil respiratoire, du tube digestif, des téguments et de l’appareil urogénital. |
Pas de traitement et
bonne hygiène |
Bronchite infectieuse![]() |
Maladie virale à propagation rapide, elle affecte les poules de tout âge mais
avec des expressions variées. Coronavirus présent dans les écoulements respiratoires, les fèces et sur les
coquilles d’œufs contaminés. |
Atteinte respiratoire : oiseaux âgés de moins de 5 semaines. Abattement, frilosité, râles, toux, éternuements, jetage séro-muqueux, dyspnée, conjonctivites, sinusites. Morbidité jusqu’à 100%, mortalité de 5 à 25%. La guérison spontanée en 1 à 2 semaines entraîne cependant un retard de croissance - Atteinte génitale : Pour les futures jeunes pondeuses de moins de 2 semaines, destruction des cellules de l’appareil génital sans réels symptômes, entraînant une stérilité irréversible. Pour les pondeuses, baisse de ponte, voire arrêt de ponte irréversible et problème de qualité de l’œuf (fragilité de coquille, coquille fripée, déformée..) - Atteinte rénale : néphrite associée à une urolithiase. - Lésions de l’appareil respiratoire : pétéchies dans la trachée ou les bronches, présence d’un enduit catarrhal puis muqueux voire mucopurulent dans les voies aérophores, les sinus et les sacs aériens. - Lésions de l’appareil génital : oviducte atrophié ou infantile pour les femelles atteintes précocement. Chez les femelles atteintes plus tardivement : albumen fluide, ponctuations hémorragiques du vitellus, coquilles déformées ou cassantes. Pour les mâles, testicules atrophiés. |
Pas de traitement mais vaccination et
bonne hygiène |
Maladie de gumboro![]() |
Décrite pour la première fois dans les années 60 aux USA près d'un village qui a donné son nom à cette pathologie : la maladie de Gumboro ou bursite infectieuse est une maladie virulente, contagieuse et inoculable affectant les jeunes poulets jusqu’à 6 semaines.
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Dépendent de l’âge, de la race du poulet et de la virulence du virus. Forme
immunologique : animaux de moins de 3 semaines Formes atténuées : animaux de plus de 6 semaines. Lésions : déshydratation, hémorragies (surtout au niveau des muscles pectoraux et des membres), hypertrophie puis atrophie de la bourse de Fabricius remplie d’un contenu caséeux en fin de phase aiguë de la maladie. |
Pas de traitement mais vaccination et
bonne hygiène |
| Maladie de Newcastel ![]() La maladie de Newcastle, ou pneumo-encéphalite aviaire est une maladie infectieuse très contagieuse. Elle sévit le plus souvent sous forme d’épizooties très meurtrières. Le poulet est la souche primaire du virus qui affecte également les oiseaux sauvages. |
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Forme suraiguë : atteinte générale grave avec mortalité brutale de plus de 90% des effectifs
Lésions : ventricule succenturié avec papilles glandulaires décapées, hémorragies sous la couche cornée du gésier, pétéchies réparties le long de la muqueuse intestinale ou sur les séreuses, ulcères nécrotiques, congestion et exsudats mucoïdes dans les voies respiratoires avec opacité et épaississement des sacs aériens.
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Pas de traitement Mais vaccination et
bonne hygiène |
Variole aviaire![]() |
La variole aviaire affecte de nombreuses espèces aviaires et prend une expression saisonnière : on la rencontre surtout dans le sud de la France en fin d’été et en automne. Les jeunes oiseaux sont les plus réceptifs. Poxvirus : pouvoir pathogène et immunogène variable entre les espèces. L’infection virale entraîne une protection immunitaire.Transmission directe : jetages, croûtes, écoulements de la cavité buccale. Transmission indirecte : matériel. Transmission par piqûre d’insectes. Incubation 4 à 15 jours Résiste plus d’un an dans le sol et les poulaillers, 1 mois chez le moustique. Résiste peu à la chaleur, ni à la soude ou la potasse 1%. |
Forme suraiguë : rare en France. Mort sans symptôme
précurseur. Forme aiguë cutanée : la plus courante. Formation de petites élevures grisâtres qui peuvent prendre la taille d’une cerise. Ces lésions se dessèchent en une croûte qui tombe sans cicatrice. Localisation : tête, paupières, commissures du bec, crête, barbillons, pendeloques, extension aux plumes de dos et du croupion. Le virus se multiplie dans le follicule plumeux qui se nécrose et la plume tombe. Guérison spontanée en 2 à 3 semaines. Forme aiguë : dite coryza variolique. Signes d’un coryza banal. Guérison entre 1 à 2 semaines. Forme aiguë muqueuse ou diphtérique : manifestation la plus grave de la variole. Congestion intense avec oedème des muqueuses buccales et nasales. Formation de points blanchâtres puis enduit caséeux ou mucofibrineux. Extension aux régions voisines entre 10 à 15 jours sur les bords latéraux de la langue, larynx, trachée, cavités nasales, sinus infraorbitaires, œsophage : les oiseaux ne peuvent plus se nourrir et meurent d’anorexie. L’extension au larynx provoque une dyspnée striduleuse. L’extension aux cavités nasales et aux sinus infraorbitaires entraîne un coryza mucopurulent. Forme chronique : bénigne avec formation de papule, vésicule ou pustule. Lésions pseudomembraneuses, dégénérescence hépatique et cardiaque. |
Pas de traitement Mais vaccination et
bonne hygiène |
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Leucose
![]()
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La leucose de la poule est due à un rétrovirus et atteint le plus souvent les
oiseaux âgés de plus de 6 mois. Elle a plusieurs expressions cliniques. Oncornavirus Transmission verticale (la plus répandue), mais aussi par les voies digestives et respiratoires. Très répandu dans le milieu extérieur, on le trouve dans les sécrétats, excrétats et les œufs. |
L’incubation est longue. Leucose lymphoïde : la plus répandue. Maigreur extrême, adynamie. Evolution mortelle en 2 à 3 semaines. Ostéopétrose : forme osseuse et rare qui atteint surtout le coq adulte Erythroblastore :
indolence, anémie, ictère. Mort subite. Lésions leucose lymphoïde : lymphocytes sur différents organes : le foie (hépatomégalie, multiplié par 2, voire 10), la rate (multiplié par 2 ou 3à, les reins (lobules en relief), parfois le thymus, la bourse de Fabricius et le tube digestif. Les organes changent de couleur soit en intensification ou en décoloration. On peut aussi rencontrer des lésions de type nodulaire, en relief,
blanchâtres et qui présentent une structure lardacée à la coupe. |
Pas de traitement et bonne hygiène |

| Maladies |
Description | Symptômes | Traitements et prévention |
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Colibacilliose
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Les colibacilloses sont souvent le résultat de fautes d’élevage, E.coli
provoque peu d’entérites chez la volaille : 10 à 15% des colibacilles réputés
pathogènes sont des hôtes normaux du tube digestif aviaire. On rencontre donc
plus fréquemment la colibacillose respiratoire qui touche surtout les jeunes
(système immunitaire immature). Escherichia coli : colibacille asporulé, mobile (2.5 x 0.6 microns) Souches principales : O2, 078 et 01 La contamination se fait principalement par voie aérienne, sauf chez les poussins (vois digestive et remontée sur l’arbre respiratoire). oeufs : la transmission verticale directe est rare, mais les oeufs peuvent être contaminés en surface. |
Symptômes non spécifiques qui varient en fonction de l’âge et des organes
atteints. Indolence et anorexie des animaux. Respiratoire : râles, toux, éternuements, jetage, larmoiement, sinusite. (Lésions : inflammation de toutes les séreuses viscérales). Septicémie : jeunes oiseaux. Mort brutale. (Lésions : rares, uniquement hypertrophie et coloration très foncée du foie). Génitale : futures reproductrices. Ovarite. Ponte intra-abdominale Omphalite : atteinte du sac vitellin et mort Arthrites et synovites |
Sur prescription vétérinaire |
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Pasteurelose Le choléra aviaire, ou pasteurellose aviaire, est une maladie infectieuse
virulente, présente dans le monde entier. Elle touche en général les sujets
adultes.
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Pasteurella multocida : cocobacille ovoïde isolé , immobile et capsulé
(0.5 x 1.5 microns.) Bactérie peu résistante en milieu extérieur, sauf dans la boue argileuse (survît 1 an). Les sources de l’infestation sont des porteurs malades, ou non, qui hébergent la bactérie dans leur tube digestif ou leur appareil respiratoire. Support contaminant : fientes, secrétions buccales, nasales et conjonctivales. Pas de spécificités d’espèces : étourneaux, poules, canards. Les palmipèdes sont les plus sensibles. |
Les formes suraiguës et aiguës se rencontrent surtout chez les palmipèdes (cf
pasteurellose oie et canard). Genre gallus : forme chronique, avec une forme
spécifique, la maladie des barbillons. Lésions : oedèmes d’un ou deux
barbillons (maladie des barbillons) Lésions autre forme chronique : arthrites forme suppurées, sinusites, aérosacculites, conjonctivite, foyers de pneumonie, ovarite et ponte abdominale.
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Sur prescription vétérinaire et Sanitaire : désinsectisation, dératisation,
nettoyage des locaux. |
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Tuberculose aviaire
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Tous les oiseaux semblent être sensibles à la tuberculose, mais à des degrés
variables. En France, elle affecte les oiseaux sauvages, mais est encore
fréquente en élevage fermier et touche les animaux adultes. |
Maigreur progressive (appétit normal) : atrophie des muscles pectoraux (bréchet
en « lame de rasoir »). Boiterie Diarrhée Autres : dépression du comportement, absence de ponte, palissement (voire jaunissement) de la crête et des barbillons. Mort lente (quelques semaines à quelques mois) |
Pas de traitements et Sanitaire et élimination des malades. Mise en quarantaine des entrants pendant 3 mois Risque pour les ruminants et porcins |
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Mycoplasmose
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Les mycoplasmes aviaires sont nombreux et cosmopolites. M.iowae,
M.meleagridis, M.galliseptium et M.synoviae sont les plus importants. Les deux
derniers atteignent plus particulièrement les poules. |
Chez la poule, la symptomatologie est souvent frustre Mycoplasma gallisepticum : maladie respiratoire chronique et sinusite
infectieuse lors de période de stress. Lésions : Mycoplasma gallisepticum : catarrhe (desquamation épithéliale
exsudat muqueux puis caséeux). Sacs aériens dépolis, bouchons caséeux,
pneumonie, périhépatite, péricardite fribineuse ou purulente. |
Sur prescription vétérinaire et Sanitaire |
Salmonellose ![]() |
Cette maladie infectieuse et contagieuse est transmissible à l’Homme car la nourriture contaminée constitue une source d’infection pour l’Homme. Les infections à S.Enteridis et S.typhimurium exclusivement dans l’espèce Gallus gallus, sont réputées contagieuses et font l’objet d’une déclaration obligatoire (décret du 27 février 1995).
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Les aspects cliniques de la maladie dépendent des sérotypes en cause. Chez les poussins : 24 à 48 heures après éclosion : mortalité (15 à 20%), signes respiratoires, indolence, diarrhée liquide blanchâtre, frilosité, déshydratation, arthrite, omphalite. Chez les adultes : ovarite, salpingite, ponte abdominale, « fièvre typhoïde »des volailles : prostration, cyanose, déshydratation, diarrhée jaunâtre parfois hémorragique. Parfois troubles respiratoires et nerveux. Lésions chez les jeunes : non résorption du sac vitellin du contenu grumeleux vert foncé, reins pâles, dépôts d’urates, rectum dilaté par un liquide blanchâtre, hypertrophie du foie avec lésions nodulaires et dégénératives, dilatation des coeca, péricardite, aérosacculite, méningite. Lésions chez les adultes : foie hypertrophié vert bronze, rate hypertrophiée et congestionnée, entérite. Ovules congestionnés, difformes, paraissant « cuits », tissu ovarien enflammé. Aérosacculite, arthrite. |
Sur prescription vétérinaire et |
Chlamydiose![]() |
La chlamydiose ou ornitho-psittacose est une maladie infectieuse, contagieuse
très répandue chez les espèces vivant en colonie, les volailles domestiques, les
oiseaux de cage et les rapaces. |
Infection fréquemment inapparente. Sécrétions nasales et oculaires, conjonctivite, sinusite, fientes vertes à jaune-vert, inactivité, plumes hérissées, asthénie, inappétence, perte de poids. Lésions : polysérosité séro-fibrineuse, pneumonie, hépatomégalie, splénomégalie, nécrose multifocale dans le foie et la rate. Exsudation séro-fibrineuse généralisée. Hypertrophie et coloration anormale de la rate et du foie. |
Sur prescription vétérinaire et Sanitaire |